TELNET reçoit le prix du "Partnership Investment Award" lors du Forum de Carthage
TELNET reçoit le prix du "Partnership Investment Award" lors du Forum de Carthage le 03/06/2010
Du Texas, Japon et Europe, les chercheurs tunisiens renforcent l’avancée scientifique et technologique de la Tunisie
Ils sont revenus au pays, le temps d'un weekend laborieux, du Texas, du Japon et d’Europe, retrouver leurs compatriotes chercheurs et chefs d’entreprises innovantes, le temps de concevoir ensemble de nouveaux projets ambitieux. Membres du comité de haut niveau pour la science et la technologie, récemment créé par le Chef de l’Etat, ils viennent de tenir leur conclave samedi à la Cité des Sciences, dans l’habituelle discrétion absolue.
Le président du comité, M. Mohamed Ennabli (ancien ministre de l’Environnement) et son vice-président, M. Mohamed Frikha (Telnet), étaient particulièrement ravis d’accueillir de nouveaux membres parmi lesquels Fathi Ghorbal (Texas) et Abderrazek Ben Amor (Japon). Ils rejoignent un panel des plus pointus comprenant notamment les Hakim Karoui, Ali Haj Fraj (Vice-président, Siemens Industry), Sofiène Tahar (Professor, Concordia University, Montréal), Kamel Cherbib (Arabcom), Riadh Sifaoui, Karim Kammoun, Noomane Fehri, Radhouane Ellouze, Adel Bouhoula, etc.
TIC, biotechnologie, nanotechnologie, micro-électronique et autres domaines futuristes sont débattus en profondeur pour consacrer une avancée tunisienne significative. Des projets concrets commencent à poindre. Ce pont ainsi bâti, et sans cesse élargi, entre ces chercheurs et chefs d’entreprise de pointe tunisiens, établis en Tunisie et à l’étranger, et la synergie créée entre-eux sont porteurs d’espoirs. Le noyau dur constitué s’ouvre à de nouvelles compétences et met en place des groupes de travail spécialisés. La communauté scientifique et technologique s’en trouve renforcée.
Le groupe TELNET a conclu un accord-cadre avec le Ministère des Technologies de la Communication portant sur le développement de l’enseignement de l’outil Conception Assistée Tridimensionnelle Interactive Appliquée (CATIA) en Tunisie.
Cette convention de partenariat a pour objectif d’établir un cadre de collaboration entre les deux parties pour réaliser un objectif ambitieux et réaliste : Former et certifier, sur les cinq prochaines années, 2400 jeunes diplômés en CATIA.
TELNET est une Société d'ingénierie produit et de conseil dans l'innovation et les hautes technologies. Ses champs d’interventions sont les secteurs des Télécoms & Multimédia, Transport & Automotive, Défense & Avionique, Sécurité & Carte à Puce, Electronique & Industrie et Ingénierie Mécanique. Elle est considérée comme un acteur majeur dans le développement des compétences dans le pays.
À noter que CATIA est un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO) créé au départ par la société Dassault Aviation pour ses propres besoins sous le nom de CATI. La compagnie Dassault Systèmes fut créée en 1981 pour en assurer le développement et la maintenance sous le nom de CATIA.
Que diriez-vous à Obama s’il vous accordait trois minutes ?
C’est un visiteur «exceptionnel» que recevaient mardi les 450 ingénieurs développeurs de Telnet, dans leur flamboyant TechnoCenter sur les Berges du Lac. L’envoyé spécial du président américain, chargé des sciences et de la technologie pour les régions du Golfe et d’Afrique du Nord, M. Elias Zerhouni, voulait visiter une entreprise pilote, rencontrer ses équipes et dialoguer avec ses dirigeants. Piloté par son président, M. Mohamed Frikha, qui est, par ailleurs, Vice président du Comité Haut Niveau des Sciences et de Technologie, il a été au fond des choses dans ses questions, cherchant à identifier des opportunités mutuellement bénéfiques.
Partageant le déjeûner avec les équipes, le Dr Zerhouni n’a pas hésité à poser la grande question: «Si Barack Obama vous accordait trois minutes, que lui diriez-vous ?» Prompt à répondre sans la moindre hésitation, Mohamed Frikha, a les idées claires. D’abord lui confirmer que Telnet et d’autres entreprises similaires sont capables de témoigner de l’avancée technologique significative de la Tunisie et du monde arabo-musulman. Ce qui apportera un bon correctif d’image quant à la perception américaine de la région. Mais, aussi, c’est la forte conviction partagée avec les présidents Ben Ali et Obama de la puissance de la science et de la technologie en tant que facteur de rapprochement entre les peuples, tant qu’ils oeuvrent, précisément, à l’amélioration de la qualité de la vie des populations. En encourageant la mise en relation de chercheurs et développeurs des deux pays, et en les incitant à intensifier leur collaboration et enrichir leur production, nous améliorons considérablement l’image de chaque partie ce qui facilitera davantage la coopération et consolidera substantiellement les liens.
Message bien reçu. Mais, concrètement, par quoi commencer ? Là aussi, la démarche est précise. Organiser une mission à Washington, pour des rencontres de haut niveau, y associer des compétences tunisiennes établies aux Etats-Unis et aller à Silicon Valley,
Qui est le Dr Zerhouni? Nommé envoyé scientifique des États-Unis en 2009, Elias Zerhouni avait obtenu son diplôme de médecine de l'Université d'Alger avant de partir pour les États-Unis. Il a achevé son résidanat à l'École de médecine Johns-Hopkins de Baltimore, où il a exercé plus tard comme professeur et président du département de radiologie.
Le Dr Zerhouni a aussi été consultant de la Maison-Blanche pour l'Organisation mondiale de la Santé. En 2002, le Dr Zerhouni est nommé 15ème directeur des instituts nationaux de la santé (NIH). En 2008, il démissionne de son poste, rejoint la faculté de l'Université Johns-Hopkins et devient un associé principal pour le programme de santé mondiale à la Fondation de Bill-et-Melinda-Gates.
Le Dr Zerhouni est membre du conseil d'administration de l'Université King-Abdullah des sciences et de la technologie qui a ouvert ses portes en septembre 2009, en Arabie Saoudite. Il est également le président de la Fondation algéro-américaine pour la culture, l'éducation, la science et la technologie.
Suite à l’invitation de Mr Mohamed Frikha jeudi 29 Octobre 2009, plusieurs amicalistes se sont retrouvés dans les prestigieux nouveaux locaaux de Telnet aux berges du lac.
Après un accueil chaleureux de Mr. Mohamed Frikha et de tous ses collaborateurs, l’ensemble des invités ont assistés à une projection vidéopermettant de survoler le parcours du groupe Telnet depuis sa création. Cette projection a permis aussi aux amicalistes d’avoir une idée sur les secteurs d’activité du groupe Telnet.
Mr Mohamed Frikha et ses collaborateurs ont ensuite enchaînés par une visite guidée des laboratoires où chaque activité a été présentée.
Ce tour des laboratoires a permis aux invités d’avoir des réponses à leurs interrogations concernant les activités dans la technologie de pointe menée par les différentes équipes de Telnet et aussi d’avoir une idée sur les conditions de travail de ces ingénieurs et ce leurs bien être.
Il est à noter que Mr Mohamed Frikha a aménagé tout un étage de ses locaux réservé aux activités de détente afin d’assurer un maximum de confort et bien être de ses collaborateurs.
Enfin cette rencontre s’est terminée par un déjeuner amical pendant lequel Mr. Mohamed Frikha a fait preuve de beaucoup de générosité.
Un grand merci à notre camarade Mr. Mohamed Frikha ainsi qu'a tous ses collaborateurs pour leurs accueil et leurs générosité.
Notre gratitude va aussi à notre camarade Mr Helmi Kechaou pour sa sympathie.
Signature de six conventions de partenariat dans le domaine des TIC
HAMMAMET, 25 NOV 2009 (TAP)- En marge du forum international des technologies de l'information et de la communication « ICT 4 All forum-Tunis+4 », qui se tient à Hammamet, la Tunisie a signé, mardi, plusieurs accords de coopération et de partenariat notamment avec la Corée du sud, Dubaï et la France.
La première convention a été signée par MM. Khalid Jomni, directeur général du pôle technologique d'El Ghazala et Sultan Loutah, directeur exécutif de la « fondation Mohamed Ben Rached Al Maktoum » .
Elle a pour objectif de renforcer et soutenir l'esprit d'initiative et encadrer les promoteurs d'idées créatives et innovantes dans la région.
La deuxième convention a été signée par MM. Mohamed Ben Amor, directeur général du centre d'études et de recherches des télécommunications (CERT) et Nampyo Suh, président de l'institut coréen de la recherche et de l'innovation (KAIST).
La troisième convention a été signée par MM. Mohamed Naceur Ammar, doyen de l'Ecole supérieure des communications Tunis (SUP'COM) et Nampyo Suh, président du KAIST.
Quant au quatrième accord, il a été signé par le commissariat à l'énergie atomique/MINATEC et le groupe TELNET.
Il s'agit d'un protocole d'accord visant à fixer le cadre général des relations de coopération entre le MINATEC et TELNET dans le domaine des micros et nanotechnologies.
Autre objectif : assister et aider à la mise en place en Tunisie d'un centre de ressources technologiques, spécialisé en micro et nanotechnologies, mener des programmes communs de recherche, créer des synergies entre les différentes compétences scientifiques.
La cinquième convention a été signée par MM.Sami Ghazali, directeur général de l'Agence nationale de certification électronique (ANCE) et Kim In Sik, le responsable de la société coréenne ''SG'' spécialisée dans les services liés aux échanges électroniques.
Une sixième convention de partenariat, signée entre le pôle technologique El Ghazala et le pôle de compétitivité français systemàtic, vise la réalisation d'une plate-forme expérimentale dans le cadre du projet « Neptune Tunisie ».
"Telnet" signe deux accords de coopération au salon de l'aéronautique du Bourget
TUNIS, 18 juin 2009 (TAP) -"Telnet" société tunisienne d'ingénierie et de conseil dans l'innovation et les hautes technologies, annonce avoir signé, le mercredi 17 juin, au salon international de l'aéronautique AERO 2009, du Bourget (Paris du 15 au 21 juin courant), deux accord de coopération, le premier tripartite avec "Teuchos" et "Safran aerospace india" et le deuxième avec "Dassault Systèmes".
L'accord de coopération tripartite marque l'alliance entre trois sociétés, en vue d'étendre leur offre de services dans le domaine des équipements et systèmes embarqués. "Telnet", "Teuchos" et "Safran aerospace india" ambitionnent de répondre conjointement aux besoins de leurs clients en la matière.
Safran est un groupe international de haute technologie centré sur la production aéronautique et spatiale alors que Teuchos est la société internationale du groupe Safran, de conseil et d'ingénierie, spécialisée dans l'industrie du transport. "Safran aerospace india" est une société offshore de Teuchos.
Le deuxième accord est une convention cadre de partenariat signée également, mercredi, entre "TELNET" et "Dassault Systèmes", dans la formation et le développement des compétences dans le domaine des logiciels de gestion du cycle de vie des produits (communément dénommés ''PLM''), dans lequel Dassault Systèmes est un acteur de premier rang au niveau mondial.
Cette convention nommée ''PLM pour l'économie numérique en Tunisie'' rentre dans le cadre de la politique tunisienne visant, notamment, le développement des compétences de manière à accroître la part du pays dans la création de valeur, par l'ingénierie des produits et de leur cycle de vie dans l'automobile, l'aéronautique, l'énergie et les biens de consommation.
Le Directeur Général de TELNET, Mohamed Frikha et celui de Dassault Systèmes, Bernard Charles, ont signé au Salon de l’Aéronautique et de l’Espace 2009 du Bourget, une convention cadre de partenariat dans la formation et le développement des compétences dans le domaine des logiciels de gestion du cycle de vie des produits (communément dénommés « PLM »), dans lequel Dassault Systèmes est un acteur de premier rang au niveau mondial. Cette convention nommée « PLM pour l’économie numérique en Tunisie » s’inscrit dans le cadre de la politique menée par le gouvernement tunisien visant à augmenter l’employabilité des diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie, notamment par le développement de compétences techniques applicables dans les activités économiques à forte valeur ajoutée, en croissance dans le pays ou pouvant être fournies à distance à des industriels étrangers sans nécessité de migration.
S’inscrivant pleinement dans les attentes et les orientations du système éducatif et industriel de la Tunisie, ce programme a pour objet le développement des compétences de nature à accroître la part du pays dans la création de valeur par l’ingénierie des produits et de leur cycle de vie dans l’automobile, l’aéronautique, l’énergie, les biens de consommation ainsi que toute industrie pertinente pour l’économie tunisienne.
Telnet s’allie à Teuchos et Safran Aerospace India
Telnet et deux sociétés du groupe français Safran –Teuchos et Safran Aerospace India- ont conclu mercredi 17 juin 2009, à Paris, en marge du Salon du Bourget, et en présence de M. Mohamed Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale, un accord de coopération tripartite «afin de répondre conjointement aux besoins de leurs clients et prospects dans le domaine des équipements et systèmes embarqués», selon un communiqué conjoint. L’accord a été signé par MM. Mohamed Frikha et Gérard Le Page, respectivement directeur général de Telnet et président-directeur général de Teuchos et Chairman de Safran Aerospace India (SAI).
Alors que sa filiale marocaine opère dans la mécanique, celle que Telnet, Teuchos et Safran Aerospace India vont créer en Tunisie sera spécialisée dans l’électronique avionique.
Grâce à cet accord, «Telnet va pouvoir développer ses compétences dans l’électronique avionique, ce qui lui permettra de compléter son expertise dans l’ingénierie des systèmes embarqués dans l’aéronautique», note M. Frikha.
De son côté, M. Le Page estime que cette coopération, à laquelle cette entreprise «apporte à ce partenariat son expérience démontrée sur l’ensemble des étapes du cycle de développement pour des systèmes certifiés selon les normes les plus exigeantes», «renforce la capacité de Teuchos à répondre à des appels d’offres de sous-ensembles complets d’équipements avioniques».
Pour sa part, SAI «voit dans ce partenariat une opportunité de renforcer son empreinte dans le domaine des logiciels critiques».
Telnet fait remporter à la Tunisie "The Best Investment Award"
La délégation tunisienne à la 7ème conférence internationale sur l'investissment, tenue la semaine dernière à la Baule (3 au 5 juin) en est rentrée enchantée. D'abord par la qualité du networking mais aussi par la distinction particulière remportée par la Tunisie. C'est ainis que la campagne de promotion a été terminée en apothéose par la remise au Groupe TELNET représenté par son Directeur Général, Mohamed Frikha et son partenaire le Groupe ALTRAN du prix de «The Best Investment Awards».
Ce prix leur a été attribué par la «World Investment Conference» en reconnaissance de leurs efforts pour un partenariat Nord-Sud dans l’innovation et la technologie.
La cérémonie de remise des Awards s'est déroulée en présence de M. Afif Chelbi, Ministre de l'Industrie, de l'Energie et des PME qui conduisait une forte délégation d'hommes d'affaires. Invitée d'honneur, la Tunisie a présenté devant un aréopage distingué d'hommes d'affaires internationaux, sa nouvelle campagne "Looking for Growth, Think Tunisia"
Depuis le début de l'année, la Tunisie a pris part à un grand nombre de manifestations de ce genre à l'étranger en vue de booster les investissements dans notre pays.
Telnet primée au « World Investment Conference »
Le groupe tunisien Telnet et le Groupe ALTRAN viennent de recevoir le prix « The Best Investment Award » attribué par la «World Investment Conference» à La Baule en reconnaissance de leurs efforts pour un partenariat Nord-Sud dans l’innovation et la technologie.
Cette distinction est le couronnement de la campagne de promotion de la Tunisie dans cette conférence : « Looking for Growth, Think Tunisia ».
A la conférence de la Baule,Telnet fait remporter à la Tunisie "The Best Investment Award"
La délégation tunisienne à la 7ème conférence internationale sur l'investissment, tenue la semaine dernière à la Baule (3 au 5 juin) en est rentrée enchantée. D'abord par la qualité du networking mais aussi par la distinction particulière remportée par la Tunisie. C'est ainis que la campagne de promotion a été terminée en apothéose par la remise au Groupe TELNET représenté par son Directeur Général, Mohamed Frikha et son partenaire le Groupe ALTRAN du prix de «The Best Investment Awards». Ce prix leur a été attribué par la «World Investment Conference» en reconnaissance de leurs efforts pour un partenariat Nord-Sud dans l’innovation et la technologie.
La cérémonie de remise des Awards s'est déroulée en présence de M. Afif Chelbi, Ministre de l'Industrie, de l'Energie et des PME qui conduisait une forte délégation d'hommes d'affaires. Invitée d'honneur, la Tunisie a présenté devant un aréopage distingué d'hommes d'affaires internationaux, sa nouvelle campagne "Looking for Growth, Think Tunisia"
Depuis le début de l'année, la Tunisie a pris part à un grand nombre de manifestations de ce genre à l'étranger en vue de booster les investissements dans notre pays.
l’ingénieur citoyen
C’est en tous cas le thème qui a mobilisé les atugéens lors de leur déjeuner-débat du mardi 2 juin. ''Ingénieur et citoyen'' devient un mot d’ordre pour l’association qui croit fermement que les atugéens sont une souche de citoyens tenus de marquer leur gratitude à l’Etat qui a parié sur eux en finançant leurs études à l’étranger. Ce contrat d’allégeance est tout à leur honneur. La démarche est noble et l’esprit militant.
Cependant, la propension au retour ne saurait être une consigne directive. Revenir au pays, bienvenue. De préférence avec une compétence cultivée dans l’expat. L’Atuge a pour elle d’avoir cultivé un réflexe de réseautage très actif qui inscrit les atugéens dans une toile internationale. En réalité, le pays ne peut leur fournir les possibilités de se réaliser comme ils le font à l’international. D’ailles, eux-mêmes ont constaté un mouvement de migration de Paris vers Londres par suite de l’attrait des métiers de la finance à la City. Ils ont bien dû constituer une structure londonienne.
Le rapport à l’argent
Auparavant, le retour au pays signifiait l’engagement au service de l’administration. A l’heure actuelle, ils arrivent projets en mains. Et quand ils shuntent le service public, ils culpabilisent en quelque sorte. Les ingénieurs ont la réussite discrète et font repentance pour avoir monté des projets personnels et gagné de l’argent. Le succès matériel est un comme un manquement à leurs yeux à la dette morale. Mais on voudrait leur signifier qu’ils sont quittes avec la collectivité nationale parce qu’ils font exactement ce qu’elle espère d’eux ramener. Colbert, ministre des Finances de Louis XIV, disait à l’adresse des jeunes dirigeants de son époque «enrichissez-vous». La mission des atugéens est de transposer leur savoir et leur expertise au pays et d’en faire un relais pour partenariats internationaux.
Le commerce de contrepartie et les références nationales
Deux figures atugéennes ont exposé leur success story ce jour là. Badreddine Ouali et Mohamed Frikha, promoteur de Telnet. Deux trajectoires séduisantes, deux individualités fortes, en réalité, deux cas d’exemples. Badreddine Ouali, quand il était à la tête de BFI, avait mené une croisade pour convaincre les pouvoirs publics que les SSII locales devaient se «faire les dents» sur les marchés domestiques. De la sorte, elles acquièrent des références nationales qui leur serviront de lettre d’introduction à l’international. Sa démarche a abouti. BFI n’a pas pu participer à la plateforme de transactions de la bourse mais a mené à bien celle de la télécompensation bancaire. Et c’était un heureux précédent. Aujourd’hui à la tête de Vermeg, il mène un autre combat.
Mohamed Frikha à la tête de Telnet reconnaît avoir bénéficié de la loi de compensation exigée des intégrateurs de solutions qui opéraient en Tunisie. Le commerce de «contrepartie» pourrait être reconduit à l’heure actuelle et, à en juger par la réussite de Telnet, profiterait à Tous. Voilà deux pistes qu’il faudra explorer indéfiniment pour donner du relief aux avantages comparatifs du pays.
Atugéens: comment réussir en Tunisie et à l'étranger
Il est Tunisien. La trentaine. Il est issu d’une grande école française. Son diplôme en poche, il choisit de rentrer au pays pour créer sa propre société de services informatiques "Vermeil". Après des débuts difficiles, son entreprise commence à générer des bénéfices. Les commandes affluent, il recrute du personnel.
Ayant dépassé «les problèmes de survie», il s’investit dans le mouvement associatif : il crée "le printemps des arts" à la Marsa , participe à la création d’une unité de soins pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Qu’est-ce-qui fait courir Badreddine Ouali ? L’engagement citoyen, tout simplement. D’ailleurs, le retour en Tunisie, à lui seul, participe de la même démarche. Car refuser un salaire plus que confortable dans un environnement où on a plus de chances de se réaliser est un acte patriotique qu'il faut saluer. Un renvoi d’ascenseur en quelque sorte pour un jeune, conscient des sacrifices que son pays avait consentis pour son éducation et impatient de lui rendre la pareille. L’exemple de Badreddine Ouali n’est pas isolé. Souvent stigmatisés, nos jeunes diplômés savent résister aux tentations. On a eu l’occasion de s’en rendre compte lors de la séance du 2 juin des "Mardis de l’ATUGE", l’Association des Elèves des Grandes Ecoles Etrangères dont le thème était, précisément, l’engagement citoyen.
En présence d’une brochette de jeunes atugéens qui avaient en commun, outre d’être des anciens des Grandes Ecoles-françaises essentiellement- d’avoir choisi de rentrer au pays «sans hésiter un seul instant», les témoignages se succèdent. Rien que des success stories.
M. Mohamed Frikha, X et Sup. de Com’, patron de Telnet et ancien président de l’ATUGE, fait figure de vétéran. Son entreprise a pignon sur rue au point d’avoir eu, récemment, les honneurs de la visite du premier ministre français, François Fillon. Il explique à l’auditoire les secrets de sa réussite. Elle tient en trois mots: conviction-vision-détermination. Son objectif, en créant Telnet, était de participer à "l’appropriation par notre pays de la technologie, préalable à l’accession de la Tunisie au rang de pays développé". Rétrospectivement, Mohamed Frikha ne regrette pas son choix ayant contribué à la formation de dizaines de jeunes ingénieurs tunisiens. Un intervenant insiste sur la vertu de l’exemple, égratignant au passage ceux qui «par excès de modestie ont choisi la discrétion» alors qu’il aurait fallu monter en épingle toutes ces réussites pour faire justice des préjugés qui, comme chacun sait, ont la vie dure.
S'impliquer davantage dans le mouvement associatif
Hassen Zargouni, parle d’élan citoyen appelant l’auditoire à s’impliquer davantage dans le mouvement associatif tout en écartant d'un revers de main, les craintes "d'instrumentalisation" dont certains intervenants ont fait état. Mehdi Khémiri, patron de Topnet évoque la nécessité de mettre l’intérêt personnel, qui reste la principale motivation d’un chef d’entreprise au service de la collectivité nationale: "il faut mutualiser l'intérêt personnel".
On donne ensuite la parole à M. Mohamed Ennabli, ancien ministre et président du Haut Comité Sciences et Technologie, directement rattaché au premier ministère qui a passé en revue les tâches de cette structure. Il s’agit a-t-il dit de rechercher une jonction entre le tissu industriel et la recherche. Celle-ci répond, certes, à une demande des entreprises, mais souvent, cette demande a du mal à s'exprimer. M. Ennabli reconnaît qu'en matière de recherche en est encore au stade de l'adolescence. Notre objectif est d'atteindre l'âge adulte en développant l'implantation des entreprises utilisant les hautes technologies en Tunisie.
Des discussions d'une haute tenue qui font honneur à nos jeunes surdoués. Mais il y a un petit bémol: pour qu'un débat soit vivant, il faut qu'il soit contradictoire. Or qu'a t-on constaté mardi: des échanges feutrés et une belle unanimité que rien n'est venu ternir. Ce n' est pas la meilleure façon de faire avancer le débat. Car il existe un réel problème d'exode des cerveaux sur lequel on ne devrait pas faire l'impasse. Et puis, l'installation à l'étranger n'est pas nécessairement antinomique avec l'engagement citoyen. Tiens, cela pourrait bien faire l'objet d'une prochaine séance des "mardis de l'ATUGE".
Développement international : SYSTEM@TIC PARIS-REGION signe avec le pôle ELGAZALA de Tunis, un accord de coopération dans les TIC en présence de François FILLON
Les 23 et 24 avril 2009, le Pôle SYSTEM@TIC PARIS-REGION participait au déplacement du Premier Ministre en Tunisie. François Fillon, accompagné de Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, Luc Chatel, Secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation et Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie s’est rendu, dans le cadre de sa visite officielle, au pôle technologique ELGAZALA de Tunis spécialisé dans les technologies de la communication.
Occupant une superficie de 65 hectares sur laquelle il accueille des entreprises, ELGAZALA a pour vocation de développer une synergie entre l’industrie, la recherche et l’enseignement supérieur.
Plusieurs accords ont été signés en présence du Premier Ministre, dans le but de renforcer la coopération franco-tunisienne en matière d’innovation, de pôles de compétitivité, de développement de la société de l’information et de la communication et d’appui aux entreprises.
C’est dans ce cadre que SYSTEM@TIC PARIS-REGION et ELGAZALA ont signé un protocole d’accord pour favoriser les développements entre les deux pôles. Ce « memorandum » poursuit différents objectifs :
Favoriser les échanges d’information,
Faciliter l’accueil des entreprises installées soit en Tunisie soit en France, qui voudraient étendre leurs activités dans l’autre pays,
Renforcer les liens universités/centres de recherche/entreprises par l’établissement d’actions structurantes,
Rechercher des partenaires académiques et des entreprises qui souhaitent participer à des projets de R&D français et tunisiens,
Apporter une assistance à la définition et au montage d’initiatives structurantes tunisiennes (projets) impliquant des partenaires français sur des thématiques spécifiques à définir en commun.
Cet accord a déjà enregistré une première concrétisation avec l’intégration de la société tunisienne Telnet au Groupe Thématique Automobile & Transports de SYSTEM@TIC
News
Innovation et Technologie : une Alliance Stratégique France Tunisie
www.leaders.com.tn 25-04-2009 Célébrés comme un symbole du partenariat tuniso-francais de nouvelle génération, Telnet et son patron, Mohamed Frikha, ont fait l’objet d’un hommage particulier de la part du Premier Ministre, Francois Fillon, en visite à Tunis. Lors du diner officiel offert par M. Mohamed Ghannouchi, comme à l’occasion du Forum d’affaires, puis à la faveur de la visite effectuée à Telnet au parc technologique d’El Ghazala, Fillon n’a pas manqué d’y faire référence. Voila un jeune tunisien qui réussit brillamment ses études en France (Polytechnique et Sup Telecom), revient en Tunisie et monte des partenariats significatifs avec des groupes de premier plan tels que Altran, Safran et Sagem. Evidemment, Yves De Chaisemartin, Président d’Altran, en était fort heureux, tout comme Jean Paul Jainsky, PDG de Sagem Securite (groupe Safran).
Mais, pour Mohamed Frikha, l’essentiel est d’aller encore plus loin, en capitalisant sur cet excellent climat de coopération bilatérale. Fort des encouragements des Premiers ministres des deux pays, il plaide pour une alliance strategique tuniso-francaise en matiere d’innovation et de technologie.
Il estime en effet que le secteur économique mondial est de plus en plus confronté à relever des challenges qui impactent de très prêt l’évolution de son activité. Parmi ces challenges il cite :
La globalisation et la mondialisation de l’économie
L’ouverture des marchés internes face à la concurrence externe
Forte concurrence et regroupement des opérateurs
L’avènement de la crise financière et économique qui touche à la fois les économies des pays développés et fragilise les économies des pays émergents.
Les phénomènes de mutations technologiques rapides dans tous les secteurs
Dans ce contexte de crise, ces challenges présentent à la fois des défis auxquels toutes les économies mondiales doit faire face ainsi que des opportunités pour étendre son champs d’action et développer des nouvelles opportunités grâce notamment à :
L’innovation et la maîtrise des nouvelles technologies de conception et production
La réduction des coûts de R&D et de la production
La disponibilité des ressources (ingénieurs, techniciens) ayant les compétences métiers.
Situé dans un marché local caractérisé par une proximité géographique et une taille réduite offrant une sécurité de non concurrence pour les donneurs d’ordre (ce qui n’est pas le cas de l’Inde pour autres pays du sud est asiatiques), la Tunisie peut tirer profit de cette conjoncture pour proposer une offre de service avec de plus en plus de valeur ajoutée, de tarifs compétitifs et d’une assurance qualité.
Ce contexte offre ainsi des conditions favorables pour former une alliance stratégique dans l’innovation et la technologie entre la Tunisie et la France fondé sur la base de :
La complémentarité et le partenariat entre les pôles de compétitivité
La formation et le développement des compétences par le billet des centres de formation et la coopération au niveau de l’enseignement.
La dynamique de projets communs permettant de construire un modèle d’alliance envers les marchés mondiaux
Cette alliance donnera naissance à plusieurs grands projets en Tunisie permettant d’une part un transfert de technologie et d’autre part de développer d’avantage les compétences Tunisiennes en la matière afin de promouvoir le savoir faire Tunisien sur d’autres marchés régionaux dans le cadre de la coopération nord-sud basée sur une approche gagnant-gagnant. Parmi ces projets on peut citer le projet aéronautique AIRBUS, les projets de transport ferroviaire et maritime, des projets Télécoms et Multimédia, etc…) Apport de Telnet
Dans le cadre de ce modèle d’alliance, Telnet, étant leader en Tunisie dans le domaine de l’ingénierie et l’innovation technologique, a lancé l’idée de plusieurs grands projets innovateurs de collaboration entre secteur privé Tunisien et secteurs privé Français parmi le quel on peut citer :
Projet d’un Centre d’Excellence des Metiers de l’Aéronautique (CEMA)
Projet pour le passeport biométrique, la carte de santé, la carte étudiant
Projet d’une plate-forme d’innovation dans le cadre de la coopération SYSTEM@TIC /Parc technologique El Ghazala
Projet de centre de formation PLM et de l’intégration des modules CATIA dans l’enseignement supérieur.
Projet de décodeur Tunisien pour la TNT
Projet de bureau d’études pour les centrales nucléaires
Ces projets contribueront à inciter des nouveaux investisseurs étrangers à s’installer en Tunisie permettant ainsi à renforcer l’image de la Tunisie comme destination technologique dans la région.
Le discours du Premier Ministre français, Monsieur François FILLON lors de son intervention à l’UTICA à Tunis le 24 avril 2009 Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, Monsieur le Député, Monsieur le Sénateur, Monsieur le Président de l'UTICA, Mesdames et Messieurs, II existe entre la France et la Tunisie une complicité qui m'autorise à vous dire que je me sens parmi vous un peu comme en famille. Dans les jours fastes comme dans les épreuves, nos sorts sont liés. Nous vivons une crise mondiale majeure. Nous ne savons pas où elle nous mènera ni combien de temps elle durera. Elle est la plus grave depuis un siècle. C'est la première véritable grande crise de la mondialisation. D'ores et déjà, quelques signes positifs existent, mais rien n'est gagné, et il va encore falloir se battre. A l'issue de cette crise, la hiérarchie des nations se sera substantiellement modifiée. Il y aura celles qui auront fait face avec sang froid et volonté, et celles qui auront cédé à l'illusion du court terme et de la facilité. Une chose est certaine : aucune nation ne peut espérer s'en sortir en faisant cavalier seul. Les liens exceptionnels tissés au fil des années et la confiance qui nous rassemble, peuvent et doivent nous rendre plus forts dans l'adversité. C'est le sens de ma visite en Tunisie. L'amitié si ancienne et si profonde qui existe entre nos deux pays est un atout. L'amitié et le partenariat économique ne sont pas deux réalités distinctes : ce sont les deux facettes d'une volonté de progresser ensemble. Tout rapproche nos deux pays. Nous partageons la même langue. Nos populations sont mêlées. Nos universités développent des cursus croisés. La France est votre premier client et votre premier fournisseur. Elle est le premier employeur étranger en Tunisie, avec 1200 entreprises employant 106 000 personnes. 600 000 Tunisiens ou franco-tunisiens vivent en France, 80 000 visas sont délivrés chaque année, 10 000 jeunes tunisiens étudient en France. Les échanges commerciaux entre nos deux pays sont supérieurs à 7 Mds € par an : ils dépassent les échanges de la France avec le Brésil, l'Inde ou la Corée. Ce partenariat déjà riche, nous avons le devoir de le développer encore par une nouvelle stratégie économique commune. Nous voulons insister en particulier sur l'investissement et sur l'innovation, qui sont au demeurant deux des axes majeurs du plan de relance de l'activité en France. La visite du Président Sarkozy en avril 2008 a donné un véritable élan à notre collaboration. Tous les engagements pris lors de cette visite ont été tenus. Hier, j'ai par exemple assisté à la signature: - de deux conventions financières dans le domaine des infrastructures de l'eau ; - de notre accord de coopération dans le domaine nucléaire civil paraphé Pan dernier. Hier, nos deux pays ont signe un partenariat global dans le domaine des transports urbains et ferroviaires. Il s'agit de faciliter le partage d'expérience et des coopérations industrielles, de valoriser la bonne coopération entre l'opérateur tunisien Transtu et les entreprises françaises, dont nombre sont présentes aujourd'hui. Les financements français, concessionnels ou non, sont largement mobilisés pour soutenir les grands projets tunisiens. Mais nous voulons aller plus loin et bâtir dans la durée en misant sur l'éducation, la formation et l'innovation. Hier encore, nos ministres de l'Education, nos présidents d'universités et plusieurs dirigeants d'entreprises ont signé différents accords. Nous nous donnons ainsi les moyens d'offrir à nos jeunes les compétences professionnelles et culturelles qui renforceront la compétitivité de nos pays et la fraternité entre nos peuples. Nous avons décidé, pour cela, de mobiliser par anticipation les 40 millions d'euros de subventions prévus pour la formation professionnelle dans L'accord de gestion concertée des migrations et de développement solidaire qui est sur le point d'être ratifié en France. La Tunisie a été le premier pays émergent avec lequel nos pôles de compétitivité ont développé d'étroites relations, notamment dans les domaines des nouvelles technologies, du textile et de l'agro-industrie. Ces partenariats s'enrichissent chaque jour, comme en témoignent les nouveaux textes qui seront signés en ma présence cet après-midi au pôle El Ghazala. L'intérêt de ces coopérations concrètes est simple : il s'agit de nous rendre plus forts sur les marchés asiatiques ou américains, comme l'illustrent les succès de TELNET que je visiterai cet après-midi. Je suis heureux qu'à côte de nos grandes entreprises, les PME, françaises et tunisiennes, trouvent leur place. Plus de 1 000 PME françaises sont installées en Tunisie, 9 000 y exportent. Dans le même temps, près de 2 500 entrepreneurs tunisiens sont actifs en Ile de France. Pour accompagner ce formidable potentiel, nous avons mis en place hier une ligne de crédit de 40 millions d'euros pour l'achat de produits français par des PME tunisiennes exportatrices. C'est la première fois que la France met en place un programme de ce type. J'ai la conviction qu'il sera un succès. Mesdames et messieurs, La crise mondiale exige de nos gouvernements des politiques raisonnables et responsables. La Tunisie, grâce à une gestion prudente, a des fondamentaux solides et présente des résultats impressionnants. Elle cherche à préserver un équilibre entre l'accélération des réformes, l'intégration dans l'espace euro-méditerranéen, l'amélioration des ressources humaines, le respect des équilibres économiques et sociaux. C'est ce qui lui vaut sa bonne notation sur les marchés internationaux des capitaux comme auprès des investisseurs étrangers. Pour autant, aucun pays n'est épargné par les retombées de la crise financière sur l'économie réelle. Partout se font sentir le ralentissement des exportations et le tarissement des entrées de capitaux. Face à cela, la France a pris des initiatives, en Europe lors de sa Présidence, et encore maintenant au sein du G 20. Tout au long des débats et au fil de ces initiatives, nous n'avons jamais cessé de consulter nos autres partenaires, notamment ceux d'Afrique et du Maghreb. La France continuera à le faire car elle est convaincue que c'est une certaine idée du monde et de sa prospérité globale qui se joue. Cet enjeu, il est aussi le vôtre. Que voulons-nous ? D'abord, une nouvelle régulation financière internationale. Il faut remettre au coeur du marché ces principes qui n'auraient jamais du être oubliés : la transparence et la responsabilité. Je sais que la Tunisie y est tout autant attachée que nous. Ensuite, nous voulons un pouvoir mieux réparti, qui prenne mieux en compte la voix des pays émergents. Cette crise doit être l'occasion d'imaginer une nouvelle gouvernance mondiale et un meilleur soutien aux pays en développement. Nous refusons de toutes nos forces le protectionnisme et le repli sur soi. Ce sont des tentations récurrentes, parfois compréhensibles, qui empruntent des voies de plus en plus détournées et inavouées. Mais il faut être lucide : le protectionnisme, quelles qu'en soient les modalités, ne peut qu'aggraver la crise. Enfin, il nous faut, ensemble, lutter contre le tarissement des financements internationaux, si cruciaux pour le développement des pays émergents. Le G20 de Londres a pris des décisions majeures : - triplement des moyens du FMI pour aider les pays confrontés à des crises de financement extérieur ; - augmentation de 100 milliards de dollars des engagements des banques régionales et multilatérales de développement ; - mobilisation des banques de développement et des agences de crédit à l'exportation pour maintenir le financement du commerce international. La France, je vous le confirme, maintiendra son effort financier pour le développement économique et social de la Tunisie. Votre pays est le premier bénéficiaire au monde des prêts de l'Agence française de développement. Au moment où les marches de capitaux deviennent plus-incertains, la Tunisie peut compter sur cette ressource. Et nous continuerons de plaider auprès de nos collègues européens pour maintenir et augmenter les flux financiers communautaires vers la Tunisie. La crise, Mesdames et Messieurs, ne doit pas nous empêcher de nous projeter vers l'avenir. Elle rend même plus nécessaire que jamais une réflexion sur le monde que nous voulons construire. La vraie priorité, c'est une mondialisation mieux équilibrée, plus multilatérale. Dans cet esprit, il faut que les grandes régions du monde renforcent leur cohérence. Le Maghreb ne peut échapper à cette règle. La France est prête à accompagner la Tunisie dans l'approfondissement de ses relations avec l'Europe. Les négociations qui s'ouvrent sur la libéralisation des services et du commerce agricole, et sur le partenariat renforcé, doivent en être l'occasion. L'Union pour la Méditerranée, avec ses projets à géométrie variable, est aussi un instrument de cette intégration régionale à l'échelle des défis que recouvre notre mer commune. La Tunisie s'associe au Plan Solaire Méditerranéen, aux projets d'autoroutes de la mer, à l'interconnexion des réseaux électriques. Le Président Ben Ali a parfaitement ressenti l'utilité et la légitimité de cette aventure commune qu'il nous faut conduire et concrétiser. Il y a des siècles, la Méditerranée a été l'un des foyers les plus éblouissants de la civilisation humaine. Aujourd'hui, il nous faut penser le monde des années 2050. 11 faut le construire nous-même plutôt que de subir la marche des événements. La France, et avec elle l'Europe, a fait le choix d'amplifier sa relation prioritaire avec ses voisins du Sud. A nous, Monsieur le Premier Ministre, de faire de la Méditerranée un nouveau pôle de stabilité, de partenariat, d'innovation, de progrès. A nous de faire converger nos prodigieuses ressources naturelles, culturelles, intellectuelles, pour construire un destin commun. La France, Mesdames et Messieurs, croit à ce projet. Elle s'y engage pleinement. Et elle est heureuse de trouver dans la Tunisie un partenaire de choix, un partenaire fidèle et audacieux avec qui progresser dans le respect et l'amitié. Vive la Tunisie et vive la France !
Forum Economique Tuniso-Français :
Une volonté commune de dépasser la crise internationale
A l’occasion de la visite dans notre pays de Monsieur François Fillon, Premier Ministre français, le comité de chefs d’entreprise Tunisie-France a organisé, le vendredi 24 avril 2009, au siège de l’UTICA, une importante rencontre regroupant les capitaines d’industrie des deux bords de la méditerranée, venus réaffirmer, en dépit des tentations protectionnistes en vogue actuellement à la suite des effets néfastes de la crise financière internationale, leur engagement en faveur d’une réponse commune aux défis de la mondialisation, d’un modèle partagé de développement, fondé sur l’innovation et la productivité, d’un renforcement des activités de pointe, facteur de performance décisif.
Les politiques aussi ont tenu, tout au long de ce Forum économique tuniso-français, à insister sur la solidité des liens traditionnels de longue date entre les deux pays, la péréquation de coût entre sites de part et d’autre de la méditerranée, les atouts de la zone euro-med dans le cadre du partenariat gagnant-gagnant et la volonté des deux gouvernements d’aller de l’avant dans la voie du développement technologique conjoint, de la professionnalisation de l’enseignement et de la formation, véritables passeports pour les emplois de demain, la promotion de la société de la connaissance et de la mutualisation des intérêts dans les secteurs à haute valeur ajoutée liés à l’Offshoring, aux plastiques techniques, à l’électronique embarquée, au TIC et aux calculs hautes performances.
L’heure est à l’innovation et à l’investissement :
Après avoir rappelé, pendant la cérémonie d’ouverture, la détermination de l’UTICA et du MEDEF à œuvrer ensemble à intensifier les échanges économiques, baromètre de la qualité des relations entre deux pays, à tirer profit des secteurs où les compétences sont complémentaires à l’instar de l’agroalimentaire, du textile et de l’habillement, messieurs Tarek Cherif et Eric Hayet, co-présidents du Comité de chefs d’entreprise Tunisie-France et modérateurs tout au long des panels, ont cédé la parole à Monsieur Ridha Touiti, Ministre du Commerce et de l’Artisanat, qui a mis en exergue les facteurs d’attractivité du site Tunisie(proximité géographique, aspect linguistique, appui institutionnel efficace, qualification des ressources humaines…), le statut de premier bailleur de fonds de l’hexagone au niveau bilatéral et le rythme de création d’entreprises à participation française, passant d’une moyenne de 30 par an, durant la période 1988-1994 à 70 après l’accord d’association avec l’UE.
« Les échanges entre nos deux pays ont triplé durant la dernière décennie réussissant à atteindre 7 Milliards d’Euros dont 4 Milliards d’exportations industrielles tunisiennes et 3 Milliards d’Euros de produits français sur le sol national », renchérit Monsieur Afif Chelbi, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, qui a appelé l’opinion publique de l’autre côté de la méditerranée à ne pas se tromper de concurrent car, dit-il, contrairement à certaines idées reçues, en s’implantant en Tunisie, l’entreprise française pérennise l’emploi dans l’hexagone, tire profit du potentiel de croissance d’un marché émergent voisin et participe à la création d’un pôle régional compétitif dans un monde globalisé où les regroupements géographiques sont un remède anti-crise.
De son côté, Monsieur Luc Chatel, Secrétaire d’Etat à l’Industrie et à la Consommation, a rendu hommage, dans un style où la métaphore filée du couple amoureux parsemait son allocution, à la qualité des partenariats dans les activités porteuses d’avenir, au réseautage des pôles de compétitivité français et tunisiens, au développement de projets collaboratifs euro-méditerranéens et au partage des compétences entre les deux pays qui a permis aux 1200 entreprises françaises présentes en Tunisie de créer, insiste-t-il, 100.000 emplois à la fin de 2008, de drainer 300 Milliards Euros d’IDE et de préparer le terrain à la concrétisation des grands projets industriels( la dépollution, énergies de substitution, plan solaire…) inscrits dans l’agenda du secrétariat de l’Union pour la Méditerranée.
Une stratégie économique commune :
L’intervention de Monsieur François Fillon au Forum Economique était un hymne à la gestion prudente de la Tunisie en temps de crise, aux fondamentaux préservés du pays en dépit du tassement de la croissance dans la zone euro et à la volonté de l’élite politique de s’amarrer encore davantage au vaisseau européen, plaque tournante du commerce international et principal foyer de la richesse mondiale. Le locataire de Matignon a ainsi réitéré la volonté de la France de mobiliser 40 millions d’euros de subventions pour la formation professionnelle dans le cadre du développement solidaire, de mettre en place une ligne de crédit de 41 millions d’euros pour l’achat de produits français par des PME tunisiennes exportatrices et de plaider, auprès de ses partenaires européens, le maintien des flux financiers communautaires vers la Tunisie.
A la fin de la séance de clôture, Monsieur Mohamed Ghannouchi, premier ministre tunisien, après avoir évoqué les liens exceptionnels tissés au fil de l’histoire entre les deux pays et les potentialités reconnus de leurs économies respectives, a d’emblée mis en relief les fortes pressions à court terme de la crise, insisté sur les opportunités structurelles relatives à l’ébauche de plans de relance et la montée en gamme des avantages comparatifs de la Tunisie, en comparaison avec le renchérissement graduel des pays de l’est, ce qui est de nature, ajoute notre interlocuteur, à transformer, dans les prochaines années, la sous-traitance en co-traitance à l’image des entreprises SAGEM, TELNET, ACTIA, ST MICROELECTIQUE, présentes désormais dans le pays, accompagnées de leurs bureaux d’ingénierie et de conception, en parallèle à leurs unités industrielles.
Coopération Signature d’accords de coopération au Technopôle El Gazala
La coopération franco-tunisienne en matière d’innovation, de pôles de compétitivité, d’appui aux entreprises et de société de l’information et de la communication sortira renforcée de la visite en Tunisie du Premier ministre de la République française, Monsieur François FILLON, les 23 et 24 avril 2009.
Cette coopération, initiée lors du voyage en France du ministre tunisien de l’Industrie, de l’Énergie et des PME, Monsieur Afif CHELBI, en mars 2006, a pour thématique centrale le soutien à l’innovation au profit des entreprises ainsi que l’appui aux pôles de compétitivité et aux entreprises qu’ils abritent. Les accords qui seront signés au Technopôle El Gazala des technologies de la communication s’inscrivent dans la continuité : - des accords signés en 2006 entre Oséo et l'Agence tunisienne de promotion de l'industrie (API), - des accords entre le CETIME, le CETIM France et l’Institut de Soudure, - des accords passés entre les centres techniques tunisiens et le CTI.
Ils prolongent les accords-cadres signés en Tunisie en janvier 2007, qui visent à favoriser les synergies et les complémentarités entre pôles de compétitivité, notamment dans la recherche, la formation, l’accueil d’entreprises, l’échange d’informations et les financements de projets. Ces accords avaient été signés en présence de MM. LOOS et CHELBI dans les domaines des TIC, de l’agro-alimentaire et du textile-habillement entre : - le pôle français UP-TEX (Nord-Pas de Calais) et le Technopôle textile de Monastir ; - le technopôle d’Avignon "AGROPARC", le pôle "Q@LIMED" de Montpellier et le Technopôle agro-alimentaire de Bizerte ; - le pôle "Solutions communicantes sécurisées" (SCS) de la région PACA et les technopôles d’El Ghazala, de Sfax et de Sousse, dans le secteur des nouvelles technologies de l’information et des télécommunications. La présence du Premier ministre français, M. François FILLON, du secrétaire d’Ètat français chargé de l’Industrie et de la Consommation, M. Luc CHATEL, du ministre tunisien de l’Industrie, de l’Énergie et des PME, M. Afif CHELBI et du ministre tunisien des Technologies de la communication, M. El Hadj GLEY, rehaussera ces signatures.
Une déclaration entre M. Afif CHELBI, M. El Hadj GLEY et M. Luc CHATEL, relative à la coopération en matière d’innovation et de société de l’information entre la Tunisie et la France, sera également signée. Elle offrira un cadre de coopération, et permettra d’inscrire dans une perspective les accords passés, présents et futur en matière d’innovation et d’appui aux pôles de compétitivité et aux entreprises, notamment les TPE et PME.
Liste des accords signés :
-Accord de partenariat entre la fondation Sophia Antipolis et le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME Cet accord a pour objectif d’unir compétences et savoir faire, de mettre en œuvre des actions communes, notamment dans le cadre des pôles de compétitivité français et tunisiens mais également européens et méditerranéens, afin de développer des projets de recherche et développement innovants applicables dans l’industrie, dans des secteurs à fort potentiel de croissance.
-Accord de partenariat entre le pôle de compétitivité de Monastir El Fejja et le pôle de compétitivité Techterra Cet accord a pour objectifs de développer les filières émergentes du secteur Textile-Habillement (Textile Techniques, Ennoblissement, ...) et la synergie entre la recherche et l’innovation, d’une part, la formation et la production, d’autre part, afin d’améliorer la compétitivité des entreprises tunisiennes et françaises opérant dans ce secteur et favoriser l’internationalisation des compétences, par l’investissement dans la R&D et les ressources humaines, la création et le développement d’entreprises innovantes et compétitives, et la promotion d’une politique de réseau au niveau euro-méditerranéen.
-Mémorandum d’accord entre le technopôle El gazala de la communication et le pôle System@tic Paris région. Ce mémorandum a comme objectif de favoriser les échanges d’information, de favoriser l’accueil mutuel des entreprises installées soit en Tunisie soit en France, qui voudraient respectivement étendre leurs activités en France et en Tunisie, de renforcer les liens universités/centres de recherche et entreprises par l’établissement d’actions structurantes, de rechercher des partenaires académiques et des entreprises, en particulier des PME des pôles concernés ou de toute autre entreprise tunisienne qui souhaitent participer à des projets de R&D français et tunisiens et d’apporter une assistance à la définition et au montage d’initiatives structurantes tunisiennes (projets) impliquant des partenaires français sur des thématiques spécifiques à définir en commun. L’accord a déjà enregistré ses premières réalisations, à savoir l’intégration de la société Telnet au GT Automobile & Transports du pôle SYSTEM@TIC PARIS-REGION et la réalisation de TechnoThèses CEA.
Le secrétaire d'Etat Français, chargé des Transports Dominique Bussereau a effectué mardi une visite de travail en Tunisie scellée par la signature de deux accords.Les deux déplacements, dont celui de Xavier Darcos il y a 48 heures, visent à "faire avancer les préparatifs du voyage du Premier ministre français François Fillon" attendu le mois prochain à Tunis, a noté M. Bussereau.
Le premier accord signé par le vice-président du groupe Safran, Bruno Cotté, et le PDG de la société tunisienne Telnet, Mohamed Frikha, tend à "créer une entité commune pour la fabrication de logiciels et de cartes à puces liés à la sécurité aéronautique, domaine où le groupe français est leader mondial", a précisé M. Cotté à l'Associated Press.
Le deuxième document paraphé par M. Bussereau et son homologue tunisien Abderrahim Zouari est un contrat de financement d'un montant de 20 millions d'euros prélevé sur la Réserve pour pays émergents (RPE) du ministère français de l'Economie. Il porte sur l'acquisition d'équipements et de matériels de signalisation par la Société nationale de chemins de fers tunisiens (SNCFT) auprès de deux entreprises françaises Thales et Vossloh Cogifer.
Le duo formé par le groupe français de haute technologie spécialisé Safran, et le groupe tunisien Telnet, signeront ce mardi 10 février un accord cadre qui devrait générer par la suite quelques 500 emplois dans le domaine de l’ingénierie.
Les deux groupes qui collaborent depuis des années vont par ce nouvel accord créer deux joint-ventures dans les domaines de l’avionique et des cartes à puces qui devraient ainsi permettre la création de 500 emplois. Ils renforceront également le pole aéronautique de Tunis initié par Aerolia, la filiale d’EADS.
L’accord de coopération sera signé par MM. Mohamed Frikha, président de Telnet et Bruno Cotte, Vice-président de Safran, en présence de M. Abderrahim Zouari, Ministre du Transport et de M. Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des Transports, auprès du ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. SAFRAN est un groupe international de haute technologie spécialisé dans quatre domaines d’activité : la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques, la défense et la sécurité. Le Groupe emploie 58.200 personnes dans plus de 30 pays, pour un chiffre d’affaires supérieur à 12 milliards d’euros. Composé de nombreuses sociétés aux marques prestigieuses, le Groupe SAFRAN occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés.
Telnet qui emploie 420 personnes est spécialisée en ingénierie produit et conseil dans l’innovation et les hautes technologies.
TUNISIE / FRANCE. A l'occasion de la venue de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat français aux Transports, à Tunis pour la signature de l'accord de joint-venture entre le groupe français Safran et le groupe tunisien Telnet, un deuxième accord a été signé. Il porte sur le financement du programme d'achats d’équipement de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) , auprès du groupement de fournisseurs français, Thales et Vossloh-Cogifer, pour un montant de 20 M€. M. Bussereau a en outre affirmé l'intérêt de la France pour la réalisation d'un vaste programme de rénovation du réseau ferroviaire tunisien, un projet au coût estimé à près de 2 mds€. Le ministre a également annoncé qu’un institut de formation dans les métiers de la mer sera créé en Tunisie. L'annonce officielle du projet sera faite lors de la visite en Tunisie du Premier ministre français, François Fillon, en mars prochain.
Safran et Telnet s'associent sur le pôle aéronautique de Tunis
FRANCE / TUNISIE. Les groupes français Safran et tunisien Telnet signent mardi 10 février 2009 à Tunis un accord cadre pour la création de deux joint-ventures dans les domaines de l’ingénierie avionique et des cartes à puces qui devrait permettre la création de 500 emplois. Ces projets renforcent le pole aéronautique de Tunis initié par Aerolia, la filiale d’EADS. "TELNET collabore depuis de nombreuses années avec le groupe SAFRAN à travers une équipe de 150 ingénieurs dans des projets communs en avionique et cartes à puces. Cet accord concrétisera une collaboration établie depuis fort longtemps", indique Telnet. Le groupe Safran emploie 58 200 personnes et réalise un chiffre d’affaires supérieur à 12 mds€ dans la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques et la défense sécurité. Telnet qui emploie 420 personnes est spécialisée en ingénierie produit et conseil dans l’innovation et les hautes technologies.
Tunisie-France-Haute technologie : Signature d’un accord de coopération entre Safran et Telnet
Un accord de coopération a été signé aujourd’hui au cour d’une conférence de presse, tenue aujourd’hui au siège du ministère du transport.
Cet accord est un mémorandum d’entente entre deux grandes sociétés à savoir ; le groupe Safran et la société tunisienne Telnet. C’est en outre une coopération en matière de cartes à puces et des applications associées qui consiste en l’étude des conditions d’un transfert technologique dans le domaine de la bio-métrisation des documents et de la sécurisation des cartes à puces.
Il s’agit pour ces deux sociétés de créer une société commune qui va travailler dans deux domaines, le premier sera lié à l’aéronautique puisqu’il y aura une composante de logiciel qui pourrait être développé par cette nouvelle société avec l’aide d’une expertise des ingénieurs de Telnet qui regroupe plus de 400 ingénieurs.
Concernant le deuxième domaine de coopération, la nouvelle société va opérer dans le domaine de la sécurité et plus précisément dans des applications qui sont utilisées dans des documents comme le passeport ou la carte d’identité.
A propos de Safran
Le groupe Safran avec sa division Sagem, leader dans ce domaine, pourra donc avec Telnet travailler également sur des applications pour le marché tunisien mais aussi pour les autres pays de la région et sans doute pour l’Europe.
SAFRAN est un Groupe international piloté par SAFRAN, société de droit français à Conseil de Surveillance et Directoire, dont le siège est situé à Paris (France).
Les activités du Groupe SAFRAN, spécialisé dans les hautes technologies, sont réparties en trois branches : Propulsion aéronautique et spatiale, Equipements aéronautiques et Défense sécurité.
Tunisie-France: Telnet et Safran signent deux accords
La cérémonie de présentation du mémorandum d'entente entre la société tunisienne Telnet et le groupe français Safran a été organisée au pôle El ghazela des technologies de la communication en présence de MM. El Haj Gley,ministre des technologies de la communication, Abderrahim Zouari, ministre du transport et Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat français aux transports.
Cette alliance stratégique s'est traduite par le recours à deux joint-ventures entre les deux entités citées ci-dessus, l'une spécialisée dans l'ingénierie mécanique, électronique, software embarqué et intégration de systèmes dans le domaine aéronautique et la seconde, dans la sécurisation de la carte à puce et applications associées (CIN, passeport etc.).
Démarrage du projet de l’équipementier Safran en Tunisie
M. Bruno Cotte, vice-président de l'équipementier français Safran donnera mardi 10 février le coup d'envoi officiel du projet de l’implantation de ce groupe aéronautique en Tunisie. Le projet est le fruit du partenariat entre Safran et TELNET dans le domaine de la technologie à forte valeur ajoutée (logiciels, composants d’avions…). Lors de sa visite en Tunisie, le vice-président de Safran sera accompagné d’un bon nombre de responsables d’autres sociétés françaises appartenant à la même activité. Cette joint-venture permettra la création d’environ 500 postes d’emploi pour les diplômés du supérieur. Il est à rappeler que Safran regroupe les filiales Sncma, Turbomeca, Airelle et Labinal.
Tunisie : Safran va signer avec Telnet, pour 500 emplois.
C’est officiel, Safran signera demain à Tunis avec Telnet de Mohamed Frikha, pour la création d’un joint-venture dans le domaine des technologies à valeur ajoutée. Selon un communiqué dont nous avons reçu copie, cette nouvelle JV entre l’industriel français des composants aéronautiques et des logiciels informatiques et la société tunisienne leader dans le domaine des TIC et des multimédias et qui emploie déjà quelque 400 ingénieurs, devrait renforcer la présence de Safran en Tunisie. La nouvelle JV, dont la signature se fera en présence du DGA de Safran, Bruno Cotte, devrait permettre la création d’au moins 500 nouveaux emplois pour les ingénieurs nouvellement promus.
Tunisie-France : Des projets sur les rails et d’autres dans l’air
Quitte à puiser dans les lieux communs, on ne peut s’exempter de dire que la coopération tuniso-française en matière de transport est sur les rails. Et la visite que le secrétaire d'Etat français aux transports, Dominique Bussereau effectue en Tunisie est là pour en appuyer toute la véracité.
Non que la volonté existe pour en faire un modèle de partenariat, mais parce que la qualité et le nombre des projets à laquelle la France est en train de s’associer doivent être rangés parmi ceux dont les uns et les autres sont en droit de tirer le parti le plus mutuellement avantageux.
Qu’il s’agisse de transport, terrestre, aérien ou encore maritime les concours français, qu’ils soient technologiques ou financiers, sont à ce point significatifs voire déterminants qu’ils autorisent des démarches encore mieux orientées vers les attentes de la Tunisie en termes d’infrastructures , d’échanges commerciaux et de flux touristiques.
Ce sera en tout cas un volet essentiel que le Premier ministre français François Fillon viendra discuter dans quelques semaines à Tunis dans le cadre d’une visite que le secrétaire d'Etat est en train de préparer à son échelle pour les besoins de la mise en œuvre des projets convenus lors de la visite du Président français Nicolas Sarkozy en Tunisie.
Deux accords jugés de part et d’autre importants ont été signés, lundi, dans le domaine de l’aéronautique et dans celui du transport ferroviaire.
Le premier est un mémoire d’entente relatif à la création de joint-ventures dans les domaines de l’ingénierie avionique et des cartes à puces. Il associe le groupe français SAFRAN et la société tunisienne TELNET pour la création d’une structure complétant les activités du parc aéronautique de Tunis piloté par Airbus. Ces dernières sont essentiellement des activités d’études et d’ingénierie pour les supporter.
Cette coopération inclut un autre volet relatif à la création d’une joint-venture dans le domaine des cartes à puces et des applications associées, notamment en matière de bio métrisation des documents et de sécurisation des cartes à puces.
Par la suite, ces technologies seront généralisées à travers des applications telles que la carte étudiants, la carté santé, la carte de sécurité sociale
Le second accord conclu est un protocole financier entre la société nationale de Chemins de Fer Tunisien (SNCFT) et le consortium français THALES-VOSSLOH-COGIFER portant sur la signalisation des sections Borj Cedria- Kalaa Seghira de la ligne 5 (Tunis-Gabes) et Manouba - Ghardimaou de la ligne (Tunis-Ghardimaou) au profit de la SNCFT. Le montant de ce projet est de l’ordre de 16,6 millions d’euros (soit 36,5 millions de dinars).
Ce projet complète un précédent accord sur la modernisation des lignes ferroviaires de la Banlieue Sud de Tunis qui comprend l’exécution d’infrastructures par la société française ALSTOM pour un montant de 100 millions de dinars.
Un autre projet est en voie d’être finalisé par la Tunisie et la France et concerne le transport maritime, Il s’agit de la création d'un institut de formation dans les métiers de la mer sera créé en Tunisie.
Par-delà ces projets, des indices se fédèrent pour donner à penser que la France , initiatrice de l’Union pour la Méditerranée (UPM) est bien résolue à y inclure toutes les formes de partenariat qu’elle entend développer avec ses voisins du Sud de la Méditerranée comme , par exemple, les autoroutes de la mer où la Tunisie se positionne comme un partenaire de choix avec notamment le port en eau profonde d’Enfida, ou encore et surtout le projet du Transmaghrébin qui reliera les cinq pays de l’Afrique du Nord (l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc).
Au cours d’un point de presse tenu à la suite de la cérémonie de signature des accords, le secrétaire d’Etat français a dit tout l’intérêt que son pays attache à ce projet et sa disposition à y contribuer mettant en avant l’expertise technologique qui est celle de la France dans le domaine du transport ferroviaire.
Le responsable français a été invité aussi à s’expliquer sur la livraison d’avions Airbus à Tunisair et des possibles perturbations qui pourraient entacher le calendrier des livraisons pour cause de crise économique internationale. Il a assuré qu’ « il n’y a pas de soucis à se faire à ce sujet » précisant toutefois qu’il pourrait y avoir des anticipations de livraisons.
Tunisie – Aéronautique : SAFRAN déploie des compétences tunisiennes
En marge de la signature du mémorandum d’entente entre le groupe français SAFRAN et TELNET, le 10 février 2009, une conférence de presse a été organisée au pôle Elghazela des technologies de la communication pour la présentation des projets conclus. Un accord que M. Haj Gley, ministre des Technologies de la communication, estime être un prolongement des relations tuniso-françaises, et un cadre pour le renforcement de l’innovation.
Il s’agit de deux projets consistant en deux joint-venture. Le premier est dans le domaine de l’ingénierie mécanique, électronique, software embarqué et intégration systèmes dans le domaine avionique. Il a pour finalité de compléter les activités du parc aéronautique de Tunis piloté par AIRBUS.
Le deuxième se situe dans le domaine des cartes à puces et des applications associées. Il consiste en l’étude des conditions d’un transfert technologique dans le domaine de la bio-métrisation des documents et de la sécurisation des cartes à puces.
M. Bruno Cotte, vice-président de SAFRAN, a indiqué que la première étape de réalisation se prolongera à huit mois qui serviront à former une base d’accès pour SAFRAN et TELNET afin d’identifier des projets concrets au profit du groupe. Il s’agit d’un investissement dans les compétences puisque les projets sus indiqués permettront la création de près de 500 postes d’emplois dans le domaine de l’ingénierie. «Les projets seront concrétisés par des ingénieurs tunisiens, qui seront sélectionnés par le biais d’un concours national. Le groupe SAFRAN sera chargé de leur formation dans les spécialités requises», nous a précisé M. Mondher Makni, directeur marketing de TELNET.
Rappelons que SAFRAN est un groupe international de haute technologie spécialisée dans trois domaines d’activité : la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques, la défense et la sécurité civile et militaire.
Point de presse de M. Dominique Bussereau
Un partenariat solide et ancré dans la réalité
• Identification de plusieurs projets de coopération
La Presse — En visite en Tunisie, M. Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat français aux Transports, a donné hier, au siège du ministère du Transport à Tunis, une conférence de presse au cours de laquelle il a exposé les principaux points qui ont été soulevés lors de cette visite ainsi que ses objectifs.
Il a rappelé, à cette occasion, que la collaboration tuniso-française, notamment économique, s’est considérablement développée et s’est confirmée par de multiples visites réciproques. Parlant de ce partenariat, il estime qu’il est solide et est ancré dans la réalité.
Auparavant et lors de la réunion bilatérale qui a réunit, outre le ministre du Transport, M.Abderrahim Zouari, et le secrétaire d’Etat français, un certain nombre de spécialistes et de responsables du secteur des transports des deux pays, deux documents ont été signés. le premier est un contrat de financement par le ministère français de l’Economie pour l’acquisition d’un matériel de signalisation sur les lignes de la Sncft, matériel qui coûtera 20 millions d’euros (environ 38 MD). Le second document est un accord entre Telnet et Safran; il s’agit d’un mémorandum d’entente sur la création d’une entité commune qui travaillera sur deux types de projets, les uns liés à l’aéronautique, les autres à la sécurité, et visent à développer des applications de sécurité pour le contrôle de documents tels les passeports et cartes d’identité. Le groupe français prévoit à terme la formation de plus de 400 ingénieurs tunisiens.
Le secrétaire d’Etat français a aussi déclaré, lors de la conférence, que de grandes opportunités s’offrent à l’économie française en tant que fournisseur pour plusieurs grands projets tunisiens. Il a cité, entre autres, le Réseau ferroviaire rapide auquel la France peut apporter son savoir-faire en la matière.
Certaines entreprises françaises , a-t-il ajouté, ont manifesté un intérêt à participer au projet du port en eaux profondex d’Enfidha et à soutenir la Tunisie dans son ambition de s’intégrer à l’autoroute maritime de la Méditerranée
M. Bussereau a, par ailleurs, exposé les différents aspects de la coopération dans le secteur du transport maritime, aéronautique et terrestre. Le volet maritime, a-t-il précisé, souffre un peu des conséquences de la crise économique. La coopération consiste à ce niveau à monter un institut de formation aux métiers de la mer. Ce projet, qui sera fonctionnel à partir de l’année prochaine, a été dicté par un grand besoin en matière de personnel qualifié spécialisé dans la navigation, la pêche ou encore la plaisance.
Le projet «Mare Nostrum» qui consiste à dématérialiser les documents nécessaires à la navigation, est un autre volet de la coopération tuniso-française.
Pour le transport terrestre, les projets les plus importants concernés par cette coopération sont le développement du métro léger, du réseau ferroviaire régional et la modernisation des lignes Sncft.
«Toutefois, nous ne nous intéressons pas uniquement au côté commercial et technique, nous visons à développer une autre forme de partenariat à travers notamment des projets industriels», a précisé M. Bussereau, ajoutant que «si la Tunisie parvient à développer son réseau ferroviaire et à se rattacher à la Libye, il serait intéressant d’y implanter des structures d’entretien et de maintenance et peut-être même de construction».
Il a, enfin, souligné que cette visite tout autant que celle du ministre français de l’Education visent à préparer la prochaine visite du Premier ministre français, M. François Fillon.
Prenant la parole, M. Serge Degallaix, ambassadeur de France en Tunisie, a précisé de son côté que la visite de M. Bussereau est une occasion pour examiner ce qui a été fait concernant les différents projets lancés en avril 2008 à l’occasion de la visite du Chef de l’Etat français en Tunisie. «C’est aussi une occasion pour identifier de nouvelles idées», a-t-il encore précisé. Il a cité, à ce sujet, la formation dans le domaine de l’aéronautique, le développement des métiers de la mer, l’éducation et les ingénieurs, le partenariat entre les pôles de compétitivité des deux pays et les nouvelles technologies en rapport avec l’environnement.
Deux joint-ventures spécialisées en aéronautique
• Le secrétaire d’Etat français aux Transports qualifie la Tunisie de vitrine technologique
Deux joint-ventures, l'une spécialisée dans l'ingénierie mécanique, électronique, software embarqué et intégration de systèmes dans le domaine avionique et la seconde, dans la sécurisation de la carte à puce et applications associées, ont été créées, hier, à Tunis, en partenariat entre le groupe français Safran, leader mondial dans les systèmes embarqués et la propulsion avionique, et la société tunisienne Telnet, spécialisée dans l'ingénierie, le conseil dans l'innovation, les hautes technologies.
Ces projets, qui viennent mettre en relief les alliances stratégiques entre les entreprises tunisiennes et françaises et renforcer leurs moyens pour explorer et conquérir des marchés à l’international, particulièrement des marchés de proximité (Moyen-Orient, Afrique...), permettront d’employer environ 500 diplômés du supérieur de différentes spécialités d’ingénierie.
La cérémonie de présentation des projets a été organisée au pôle El Ghazala des technologies de la communication en présence de MM. El Haj Gley, ministre des technologies de la communication, Abderrahim Zouari, ministre du Transport, et Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat français aux Transports.
M.El Haj Gley a rappelé, à cette occasion, les relations privilégiées entre la Tunisie et la France, des relations qui gagneraient, a-t-il dit, à être développées et diversifiées pour répondre aux exigences de l’étape à venir.
Il a relevé que ces nouveaux projets contribueront au développement des opportunités de partenariat et au renforcement de l’axe Tunisie-France dans le domaine des TIC.
Le ministre a passé en revue les avantages institués par l’Etat pour encourager l’investissement étranger en Tunisie, notamment dans les activités innovantes et aux hauts contenus de savoir, rappelant que la Tunisie a mobilisé une enveloppe de 100 millions de dinars pour l’extension du pôle El Ghazala et l’aménagement de nouveaux espaces technologiques sur une superficie de 100.000 m2.
M. Dominique Bussereau a pour sa part indiqué que ces projets mixtes constituent un témoignage fort des liens de coopération solide entre la Tunisie et la France, qualifiant la Tunisie de "vitrine technologique" dans la région sud-méditerranéenne.
SIGNATURE D’UN ACCORD DE COOPERATION INDUSTRIELLE ENTRE LE GROUPE SAFRAN ET LE GROUPE TELNET
Dans les domaines de l’aéronautique et de la sécurité et cartes à puces
Ce mémoire d’entente représente un accord cadre pour la création de coopérations industrielles pouvant aboutir à la création de joint-ventures dans les domaines de l’ingénierie avionique et des cartes à puces outre la coopération dans les domaines de la formation et de la recherche.
Détails des projets :
Le premier projet consiste à créer une joint-venture ou toute autre forme de coopération dans l’ingénierie mécanique, électronique, software embarqué et intégration systèmes dans le domaine avionique. Cette structure complètera les activités du parc aéronautique de Tunis piloté par AIRBUS. Ces dernières sont essentiellement des activités de fabrication qui nécessitent des activités d’études et d’ingénierie pour les supporter. SAFRAN, leader mondial dans les systèmes embarqués et la propulsion avionique, est le partenaire idéal pour lancer ce genre d’activités dans le parc aéronautique. Par ailleurs, TELNET collabore depuis de nombreuses années avec le groupe SAFRAN à travers une équipe de 150 ingénieurs dans des projets communs en avionique et cartes à puces. Cet accord concrétisera une collaboration établie depuis fort longtemps.
Le second projet vise la création d’une joint-venture ou toute autre forme de coopération dans le domaine des cartes à puces et des applications associées. La première étape consiste à étudier les conditions d’un transfert technologique dans le domaine de la bio métrisation des documents et de la sécurisation des cartes à puces. Par la suite, l’introduction de ces technologies dans le pays sera généralisée à travers des applications telles que la carte étudiant, la carte santé, la carte sécurité sociale,... SAFRAN, leader mondial dans la sécurité et cartes à puces à travers sa filiale SAGEM SECURITE représente un partenaire de premier ordre pour lancer les projets de bio métrisation des documents et de délivrance de documents civils.
Telnet signe avec Patton Electronics
En marge des travaux de la 3ème édition du forum ICT4ALL (Yasmine Hammamet du 27 au 28 novembre 2008), MM. Robert PATTON, président de l’équipementier américain Patton Electronics et Mohamed FRIKHA, DG du groupe TELNET ont procédé le vendredi 28 novembre 2008, en présence de M. El Hadj GLEY, ministre des Technologies de la Communication, à la signature d’un protocole d’accord (MOU) portant sur un accord de partenariat de développements de produits en commun entre le Groupe TELNET et Patton Electronics.
Ces développements conjoints portent sur des produits innovants et de haute valeur technologique touchant aux domaines des technologies d’accès Large Bande VDSL2 et aux technologies de récepteurs multi-media multiservice de télévision numérique terrestre.
Ces produits conçus en Tunisie et fabriqués aux USA seront destinés au marché régional d’Afrique et du Moyen-Orient à travers la présence de Telnet et au marché d’Amérique du Nord via Patton Electronics.
Cet accord entre dans le cadre du 10ème anniversaire des relations de partenariat entre l’équipementier Patton Electronics et le groupe Telnet et permettra ainsi aux deux entreprises de se lancer dans des nouveaux projets innovants.
En marge des travaux de la 3e session du forum ICT4ALL qui a eu lieu à Yasmine Hammamet du 27 au 28 novembre 2008 et en présence de Monsieur El Hadj Gley, ministre des Technologies de la Communication, Monsieur Robert Patton, président de l’équipementier américain Patton Electronics (http://www.patton.com/) (et arrière petit-fils du général Patton) et Monsieur Mohamed Frikha, directeur général du groupe tunisien Telnet (http://www.groupe-telnet.com/) ont procédé, le 28 novembre 2008, à la signature d’un Protocole d’Accord (MOU) portant sur un accord de partenariat de développement de produits en commun entre Telnet et Patton Electronics.
Ces développements conjoints portent sur des produits innovants et de haute valeur technologique touchant aux domaines des technologies d’accès Large Bande VDSL2 et aux technologies de récepteurs multi-media multiservice de télévision numérique terrestre.
Ces produits conçus en Tunisie et fabriqués aux USA seront destinés au marché régional d’Afrique et du Moyen-Orient à travers la présence de Telnet et au marché d’Amérique du Nord via Patton Electronics.
Cet accord entre dans le cadre du 10ème anniversaire des relations de partenariat entre l’équipementier Patton Electronics et le groupe Telnet et permettra ainsi aux deux entreprises de se lancer dans des nouveaux projets innovants.
Création d' Altran Telnet Corporation : Quand deux leaders de l'ingénierie se rencontrent
Officialisation du mariage entre Altran et Telnet
Avril 2008, deux leaders de l'ingénierie, Altran et Telnet, se sont rencontrés et ont signé une joint venture. Une nouvelle société est née avec pour nom Altran Telnet Corporation (A .T.C). Altran Technologies est la premiere société d'ingénierie en Europe. Telnet est la premiere société d'ingénierie dans les hautes technologies du Maghreb. La premiere assemblée générale et le premier conseil d'administration de cette nouvelle entité aura lieu demain, jeudi 10 juillet 2008, et sera présidée par Yves de Chaisemartin, président du directoire d'Altran Technologies et Mohamed Frikha, Directeur Général de Telnet. Les deux responsables auront par la suite des entretiens avec de hauts responsables tunisiens et leur journée sera clôturée par une conférence de presse prévue a Tunis en fin d'apres-midi.
On notera qu'Altran Telnet Corporation a pour objet la prestation de services en ingénierie, est basée a Tunis et dispose d'une entité opérationnelle a Sfax. Celle-ci sera amenée a devenir le premier employeur de cadres de cette ville. En rapprochant ainsi les compétences de Telnet de celles d'Altran, cette joint-venture permet de fournir aux clients d'Altran, leader européen en conseil en innovation, des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par Telnet. Altran Telnet Corporation compte également développer les métiers de services en ingénierie en Tunisie et dans les pays voisins et de rapidement devenir le leader en Afrique du Nord et a pour ambition d'employer environ 300 cadres a l'horizon 2010 en Tunisie.
Altran : officialisation de la coentreprise avec Telnet.
(CercleFinance.com) - Altran Technologies a officialisé vendredi la création d'Altran Telnet Corporation, sa coentreprise formée avec la société d'ingénierie tunisienne Telnet. La premiere assemblée générale et le premier conseil d'administration de la nouvelle société se sont tenus aujourd'hui.
Le groupe français de hautes technologies explique que la joint venture a pour objet la prestation de services en ingénierie, avec un siege a Tunis et une entité opérationnelle a Sfax. 'En rapprochant ainsi les compétences de Telnet de celles d'Altran, cette joint-venture permet de fournir aux clients d'Altran (...) des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par Telnet', précise-t-il dans un communiqué.
Altran Telnet Corporation, qui deviendra le premier employeur de cadres de Sfax, compte développer les métiers de services en ingénierie en Tunisie et dans les pays voisins.
La coentreprise affiche l'ambition de devenir rapidement le leader de son marché en Afrique du Nord, avec un objectif d'environ 300 cadres a l'horizon 2010 en Tunisie. La joint venture avait été créée par les deux entreprises en avril 2008.
Tunisie - Création d'Altran Telnet Corporation : Quand deux leaders de l'ingénierie se rencontrent
Mr Yves de Chaisemartin, président du directoire du groupe français Altran Technologies, premiere société d'ingénierie européenne et Mr Mohamed Frikha, Directeur Général de la société tunisienne Telnet, premiere société d'ingénierie dans les hautes technologies du Maghreb, ont présidé aujourd'hui a Tunis la premiere assemblée générale et le premier conseil d'administration de la nouvelle société Altran Telnet Corporation (A.T.C) née de la joint venture créée par ces deux entreprises en avril 2008,
Par ailleurs, les représentants des deux sociétés, Messieurs Yves De Chaisemartin et Mohamed Frikha, ont eu des entretiens de présentation de !a nouvelle compagnie avec Monsieur Mohamed Ghannouchi, Premier Ministre, Monsieur El Hadj Gley, Ministre des Technologies de la Communication, Monsieur Abdelwahab Abdallah, Ministre des Affaires Etrangeres et Monsieur Serge Degallaix, Ambassadeur de France en Tunisie.
Cette société : Altran Telnet Corporation ayant pour objet la prestation de services en ingénierie, est basée a Tunis et dispose d'une entité opérationnelle a Sfax. Celle-ci sera amenée a devenir le premier employeur de cadres de cette ville.
En rapprochant ainsi les compétences de Telnet de celles d' Altran, cette joint-venture permet de fournir aux clients d' Altran, leader européen en conseil en innovation, des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par Telnet.
Altran Telnet Corporation compte également développer les métiers de services en ingénierie en Tunisie et dans les pays voisins et de rapidement devenir le leader en Afrique du Nord et a pour ambition d'employer environ 300 cadres a l'horizon 2010 en Tunisie.
Altran Technologies : premier conseil d'administration pour la coentreprise tunisienne A.T.C
(Boursier.com) -- Le président du directoire d'Altran Technologie, Yves de Chaisemartin et le Directeur général de la société tunisienne Telnet, Mohamed Frikha, ont présidé aujourd'hui a Tunis la premiere assemblée générale et le premier conseil d'administration de la nouvelle société Altran Telnet Corporation (A.T.C) née de la joint venture créée par ces deux entreprises en avril 2008.
Par ailleurs, les représentants des deux sociétés, ont eu des entretiens de présentation de la nouvelle compagnie avec Mohamed Ghannouchi, Premier Ministre, El Hadj Gley, Ministre des Technologies de la Communication, Abdelwahab Abdallah, Ministre des Affaires Etrangeres et l'ambassadeur de France, Serge Degallaix.
Altran Telnet Corporation a pour objet la prestation de services en ingénierie. Basée a Tunis la coentreprise dispose d'une entité opérationnelle a Sfax.
En rapprochant ainsi les compétences de Telnet de celles d'Altran, cette joint-venture permet de fournir aux clients de Altran, leader européen en conseil en innovation, des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par Telnet, premiere société d'ingénierie dans les hautes technologies du Maghreb, indique le communiqué de presse.
Altran Telnet Corporation compte également développer les métiers de services en ingénierie en Tunisie et dans les pays voisins et de rapidement devenir le leader en Afrique du Nord et a pour ambition d'employer environ 300 cadres a l'horizon 2010 en Tunisie.
Création d'Altran Telnet Corporation : Quand deux leaders de l'ingénierie se rencontrent
Lors d'une conférence de presse conjointe organisée, hier 10 juillet 2008 a l'hôtel Abou Nawas Tunis, une nouvelle société a été crée a savoir ; Altran Telnet Corporation (A .T.C) née de la joint-venture entre la société tunisienne Telnet et le groupe français Altran technologies.
M. Yves de Chaisemartin, président du directoire du groupe français Altran Technologies - premiere société d'ingénierie européenne et M. Mohamed Frikha, Directeur Général de la société tunisienne Telnet - premiere société d'ingénierie dans les hautes technologies du Maghreb, ont présidé cette premiere assemblée générale et le premier conseil d'administration de la nouvelle société.
Par ailleurs, les représentants des deux sociétés, Messieurs Yves De Chaisemartin et Mohamed Frikha, ont eu des entretiens de présentation de la nouvelle compagnie avec Monsieur Mohamed Ghannouchi, Premier Ministre, Monsieur El Hadj Gley, Ministre des Technologies de la Communication, Monsieur Abdelwahab Abdallah, Ministre des Affaires Etrangeres et Monsieur Serge Degallaix, Ambassadeur de France en Tunisie.
Cette société : Altran Telnet Corporation ayant pour objet la prestation de services en ingénierie, est basée a Tunis et dispose d'une entité opérationnelle a Sfax. Celle-ci sera amenée a devenir le premier employeur de cadres de cette ville.
En rapprochant ainsi les compétences de Telnet de celles de Altran, cette joint-venture permet de fournir aux clients de Altran, leader européen en conseil en innovation, des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par Telnet.
Altran Telnet Corporation compte également développer les métiers de services en ingénierie en Tunisie et dans les pays voisins et de rapidement devenir le leader en Afrique du Nord et a pour ambition d'employer environ 300 cadres a l'horizon 2010 en Tunisie.
A propos d'Altran
Altran, leader européen du conseil en innovation et en hautes technologies, intervient dans trois métiers complémentaires : le conseil en technologies et innovation (pres de la moitié du chiffre d'affaires), le conseil en organisation et systemes d'information (un tiers du chiffre d'affaires) et le conseil en stratégie et management. La mission du groupe Altran est de donner vie aux idées et aux projets de ses clients et d'accélérer leur performance par la technologie et l'innovation. Son originalité repose sur la capacité de ses consultants a décloisonner les démarches scientifiques et techniques pour conduire des projets qui inventent les solutions de demain. Les 17 500 consultants du groupe présents dans le monde couvrent l'ensemble des métiers de l'ingénierie : électronique, technologies de l'information, qualité, organisation, . Ils accompagnent les entreprises tout au long de leur processus d'innovation, allant de la veille technologique, la recherche fondamentale appliquée, le conseil en management, a la préparation de l'industrialisation jusqu'aux systemes d'information et ce, dans la plupart des secteurs d'activité : automobile, aéronautique, spatial, télécommunications.
Altran conforte aujourd'hui sa position d'excellence sur ses trois marchés via des modes d'engagement élargis et adaptés aux contextes différenciés de ses clients.
Fondé en 1982, le groupe Altran est présent dans 20 pays prioritaires. Il a généré un chiffre d'affaires de 1 591,4 millions d'euros en 2007
www.altran.com
A propos de Telnet
Fondé en 1994, Telnet est une société d'ingénierie dans les hautes technologies spécialisée dans le développement logiciel embarqué, le design électronique et la CAO mécanique dans les domaines du Telecom et multimédia, avionique et défense, automotive et transport, sécurité et cartes a puce,industrie et automatisme.
Telnet compte aujourd'hui 350 ingénieurs et réalise la majeure partie de ses activités de R&D externalisé pour le compte de grands équipementiers Européens.
A travers sa certification CMMi 5, elle se positionne comme leader dans les hautes technologies dans la région du Moyen Orient et Afrique.
Ingénierie informatique : Création de la société Altran Telnet Corporation en Tunisie
Confirmant la bonne tenue du secteur des ingénieries informatiques en Tunisie, le groupe français < Altran Technologie > et la société tunisienne < Telnet > viennent d'annoncer la création d'une nouvelle entreprise en Tunisie < Altran Telnet Corporation > (ATC). La nouvelle société d'ingénierie informatique ATC a tenu, jeudi 10 juillet, sa premiere assemblée générale et son premier conseil d'administration, en présence des responsables des deux groupes cofondateurs, a savoir MM. Yves de Chaisemartin, président du directoire de Altran Technologies, et Mohamed Frikha, directeur général de Telnet. Il s'agit du fruit d'une joint-venture signée entre les deux groupes depuis le mois d'avril dernier, et qui vise a rapprocher les compétences de Telnet a celles d'Altran afin de fournir aux clients du groupe français des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par la société tunisienne. La nouvelle société a pour principale mission de développer les métiers de services en ingénierie informatique en Tunisie et dans les pays voisins. Son siege sera basé a Tunis, alors qu'elle aura une entité opérationnelle a Sfax ou elle sera amenée a devenir le premier employeur des cadres dans la région...
Altran: officialisation de la coentreprise avec Telnet.
(CercleFinance.com) - Altran Technologies a officialisé vendredi la création d'Altran Telnet Corporation, sa coentreprise formée avec la société d'ingénierie tunisienne Telnet.
La premiere assemblée générale et le premier conseil d'administration de la nouvelle société se sont tenus aujourd'hui.
Le groupe français de hautes technologies explique que la joint venture a pour objet la prestation de services en ingénierie, avec un siege a Tunis et une entité opérationnelle a Sfax.
'En rapprochant ainsi les compétences de Telnet de celles d'Altran, cette joint-venture permet de fournir aux clients d'Altran (...) des prestations de haute qualité, appuyées par la certification CMMI 5 obtenue par Telnet', précise-t-il dans un communiqué.
Altran Telnet Corporation, qui deviendra le premier employeur de cadres de Sfax, compte développer les métiers de services en ingénierie en Tunisie et dans les pays voisins.
La coentreprise affiche l'ambition de devenir rapidement le leader de son marché en Afrique du Nord, avec un objectif d'environ 300 cadres a l'horizon 2010 en Tunisie.
La joint venture avait été créée par les deux entreprises en avril 2008.
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Des fois, l’on échouerait à trouver quelque petit défaut chez tel ou tel individu. A moins que l’on se résigne à l’idée que puisse exister un homme parfait sur toute la ligne, l’on reste tout de même persuadé que la perfection ne saurait être le propre de l’humain. Et voilà qu’en l’espace d’une petite vingtaine de minutes, l’homme, qu’on prendrait facilement dans la rue pour un Européen de souche (il a les yeux bleus d’un vrai Germain), a révélé à son insu son principal défaut, et probablement le seul : il est d’une telle politesse et d’une telle humilité que, dans ses propres locaux, il vous donne l’impression d’être plutôt chez vous. Avec son verbe tout doux tout bas (il vous oblige toutes les secondes à lui demander : ‘‘quoi ?, comment ?, pardon ?...’’), son regard tranquille mais qui cache mal son souci de savoir si vous êtes capable de comprendre et d’assimiler tout ce qu’il vous dit, un soupçon de sourire sur les lèvres pour bien vous signifier que vous êtes après tout le bienvenu chez lui, et des réponses laconiques, sans fioritures et toutes nettes (décidément, tout est…Net chez lui), on comprend que l’homme soit porté sur la réflexion beaucoup plus que sur la parole.
D’ailleurs, il le dit lui-même : «Il me faut trois heures de réflexion le matin, et trois autres le soir ; c’est que notre domaine bouge tout le temps, évolue tout le temps ; par conséquent, il n’est pas question que nous soyons dépassés par le monde…». Dépassé, lui ?... On aurait du mal à l’imaginer un jour dans une telle situation. Enfant, au lieu de taper dans un ballon comme ses camarades, il se mettait martel en tête pour défoncer le mystère de la logique mathématique dans une classe où seules l’addition et la soustraction lui étaient demandées. Entre lui et les mathématiques, il y avait, non pas de l’affection ou quelque complicité, mais une recherche acharnée et inlassable : c’est à qui vainc et soumet l’autre à sa merci le premier. De là donc à être dépassé par le monde des nombres et des équations…
Mohamed Frikha est né au mois de décembre 1963 à Sfax où il s’en sort avec une première victoire sur les mathématiques en empochant le plus calmement du monde et comme si de rien n’était un bac maths raflé haut la main. A Paris, en 1982, il fréquentera la classe préparatoire Saint-Louis qui le prédisposera au concours des grandes écoles françaises. Mais à ce stade, le sort est déjà scellé. L’Ecole Polytechnique de Paris l’y accueille en 1984 sans trop de littérature administrative. De 1986 à 1988, il bifurque par l’Ecole supérieure des Télécoms de Paris qu’il quitte pour une petite année chez GST (Général Services Informatiques).
A Tunis, en 1990, il se voit confier pour quatre années la direction du Centre de développement de logiciels chez Alcatel Tunisie. Désormais, avec une telle expérience nourrie chaque jour d’une réflexion claire et sûre («Quand je flaire que ça pourra marcher, je ne recule plus : j’y vais jusqu’au bout»), sont posés les jalons d’un projet qui aura indiscutablement pignon sur rue à Tunis.
Ce projet verra le jour en 1994 sous le nom de TelNet. Entreprise totalement exportatrice, elle opère dans les domaines des multimédia et télécoms, l’avionique et défense, l’électronique automobile, la sécurité et les cartes à puces. A l’appui de ses trois sites (Ennour, El Ghazala, Sfax) et un en France (TelNet Consulting pour le développement d’affaires), le groupe (qui aligne PLM Systems, Data Box, TelNet Technologies et INC pour le développement d’entreprises), s’est constitué un portefeuille partenaires assez prestigieux : Sagem, Valeo, Thompson, Dassault et autres. C’est ce qui, entre autres, a valu à TelNet des revenus estimés à 12 millions de dollars au titre de l’exercice écoulé. Et c’est ce qui lui vaudra de se carrer en 2008 sur cinq sites au total, le dernier à paraître émergera sur les Berges du Lac d’ici la fin de l’année.
Il est donc clair qu’un tel profil ne peut passer inaperçu. Mohamed Frikha n’est pas seulement le patron de TelNet. Il est membre de la Commission de veille technologique du ministère des Technologies de la Communication, du Comité d’experts pour l’étude stratégique sur les technologies en Tunisie, et membre de réflexion (évidemment) sur Internet de Tunisie Télécoms.
Pour autant, les personnels de TelNet sont totalement tunisiens. Ils sont majoritairement des ingénieurs au nombre de 300 à fin 2007, ils seront 400 en 2008 et probablement… 500 en 2009. Ce qu’ils voient à travers leur patron, c’est un génie tout fait et qui fera tout pour propulser TelNet sur des horizons encore plus hauts. «J’ai beau leur dire que je suis tout simplement un ingénieur comme eux, rien n’y fait : ils ont dressé entre eux et moi une barrière, certes faite de respect et même d’admiration ; pourtant, j’aurais tant aimé que se brise cette barrière pour céder la place à une grande amitié. Je me sentirais mieux avec eux dans la peau d’un ami plutôt que d’un patron…».
Non mais qui a rencontré en Tunisie une telle marque de modestie ?
Cas d’entreprise - Telnet: un génie de l'électronique sur les pas des géants
Elle fait rarement parler d’elle, mais quand elle le fait, c’est pour s’affirmer davantage et consolider sa posture de maître incontestable du développement de logiciels et des systèmes électroniques. Elle s’est déjà fait remarquer une première fois au mois de juin dernier en organisant une journée Portes ouvertes lors de laquelle, plutôt que de s’afficher prétentieusement, elle a ouvert grands ses bras pour recruter des dizaines d’ingénieurs triés sur le volet. Mercredi dernier, elle a invité dans son siège des chefs de laboratoires de recherche de différentes universités tunisiennes en vue de conjuguer efforts et compétences pour la réalisation de son nouveau projet.
Telnet a été créée en 1994 avec pour spécialités les réseaux et télécommunications (fourniture, installation et intégration de solutions de réseaux pour opérateurs de télécommunications), les systèmes électroniques (conception et design en électronique et en micro-électronique, test et validation de systèmes électronique), le développement de logiciels (technologies de l’information, informatique scientifique et technique, multimédia, industrie, monétique, automobile, sécurité, défense…), et un bureau d’études mécaniques (design mécanique, simulation et calcul, métrologie tridimensionnelle…).
Telnet compte trois pôles technologiques (à El Ghazala, cité Ennour, et récemment, à Sfax) et une nouvelle antenne à…Paris. Elle emploie 300 personnes (des ingénieurs pour la majorité) et entend aligner 500 salariés en 2009. Entreprise totalement exportatrice avec des compétences tunisiennes, elle opère pour les marchés allemand, anglais et français qui lui font un carnet de références pour le moins prestigieux (Valeo, Thompson, Renault, Peugeot, VW, Sagem,…Airbus 380 et autres) et qui lui ont valu en 2006 un chiffre d’affaires de 10 millions de dollars.
Son nouveau projet est le MECAP (Multimedia & Electronic for Automobile Plateform) qui consiste en ‘‘ une carte électronique intégrée dans les véhicules automobiles’’, et fait écho à la convention signée en janvier 2007 entre le groupe Telnet et le Pôle SCS (Solutions communicantes Sécurisées) établi à Nice, en vue du développement commun de projets innovants en matière de technologie de pointe.
Déjà certifiée ISO 9001 en 2000, Telnet a obtenu en 2001 le Prix de l’innovation attribué par la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie, le Prix de l’intégration professionnelle par le ministère de la Formation professionnelle et de l’emploi en reconnaissance au grand nombre de jeunes diplômés recrutés par elle, et, bien avant, la certification CMMI-5 (Capability Maturity Integration) considérée comme étant la notation maximale.
C’est tout à l’honneur de son jeune fondateur et directeur général, M. Mohamed Frikha, considéré par beaucoup comme un génie de l’électronique. Qui plus est, un génie qui contribue énormément à la fabrication de nouveaux génies.